Journée mondiale de l’ozone 2020 : Le Sénégal réitère son engagement à protéger l’environnement

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Ce mercredi 16 septembre est célébrée la 35e édition de la journée mondiale de l’ozone, à l’instar de la communauté internationale. A Dakar, la journée à été célébrée par ministère de l’Environnement qui salue l’engagement du Sénégal à protéger l’environnement.

Historique des différentes conventions ratifiées

“Aujourd’hui nous en sommes à la 35e édition et nous tenons à dire combien le Sénégal a été impliqué dans tous le processus de mise en place de la protection de la couche d’ozone. Donc nous avons eu, depuis 1985 à nos jours une ratifications universelle de convention de Vienne et du Protocole de Montréal. Ce qui veut dire que tous les États ont ratifié cette convention. Une des rares conventions rectifiées à ce niveau là…”, souligne Cheikh Ndiaye Sylla.

Le Directeur de Cabinet du ministère de l’Environnement qui revient sur ce Protocole de Montréal de rappeler qu’il permet de diminuer les substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

“Il a été adopté en 1987. Et il a, aujourd’hui six (6) amendements… Ce qui a permis de supprimer, jusqu’en 2010 les chloroflirocarbonnes (CFC). Et concernant l’amendement de Vienne, nous sommes parvenus à introduire les HCFC pour aussi les réduire à chaque fois que les avancées scientifiques ont démontré que toute substance qui pose des problèmes à la couche d’ozone, nous sommes parvenus à prendre des mesures… jusqu’en 2016…”

“L’amendement de Kigali diminue les hydroflirocarbines qui ne sont pas des gaz qui appauvrissent la couche d’ozone mais dont la fabrication de certains produits qui la détruisent… Dans la définition de la convention climat, on prend en compte tous les gaz non couverts par le protocole de Montréal…”, souligne-t-il une certaines complicité entre convention.
Confirmation de l’engagement du Sénégal à protéger l’environnement

Pour lui, actuellement “nous sommes à une situation où on va diminuer, d’ici 2030, avec tous ces amendements, les l’émission de 2 millions de cas… Parce qu’en détruisant la couche d’ozone, on note une augmentation des effets biogéochimiques qui ont des effets mutagènes sur nous et sur certaines espèces…”

Ce qui, selon M. Sylla, avec une visite du centre qui a été mis en place par le ministère de l’environnement, permet de confirmer l’engagement du Sénégal à protéger l’environnement.

Un centre, poursuit-il, reconnu au niveau international. “Un centre d’excellence… Il y a beaucoup de documentation. Il est doté des dernières technologies de récupération… des substances interdites afin de les transférer ailleurs, dans d’autres pays où on peut les traiter, dans le but de ne pas les laisser s’échapper dans la couche d’ozone…”, s’est-il félicité.

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